Musique pour discothèques et lounges : zones, courbes d'énergie et contrôle
Un système musical pour discothèque ne se résume pas à la gestion de playlists — c'est une architecture d'énergie. Découvrez comment la logique de zones, le day-parting et la télécommande en temps réel agissent ensemble pour façonner l'atmosphère de la salle, depuis l'ouverture des portes, en passant par les heures de pointe, jusqu'à la descente progressive maîtrisée.

- —Considérez un système musical pour discothèque comme une architecture d'énergie plutôt que comme une gestion de playlists — l'objectif est une trajectoire d'ambiance délibérée, construite sur l'ensemble de la soirée.
- —La logique de zones permet à chaque espace de l'établissement de diffuser un programme musical indépendant sans interférer avec les zones adjacentes.
- —Le day-parting automatise des programmes distincts sur des plages horaires définies, de sorte que la courbe d'énergie se déroule sans changement manuel de playlist tout au long du service.
- —Les applications de télécommande iOS, Android et web donnent aux responsables de salle un contrôle en temps réel sur le volume, la sélection des playlists et la gestion des zones, sans avoir à quitter la salle.
- —PayPlay permet aux clients de demander et de payer des titres dans les limites définies par l'exploitant, ajoutant ainsi une source de revenus alimentée par la participation des clients, sans renoncer au contrôle de la programmation.
- —MUSICDJ couvre les droits de streaming du catalogue musical pour un usage professionnel ; les établissements doivent détenir séparément leur propre licence de diffusion publique auprès de leur organisme de gestion collective national.
Un système musical de club de nuit est un problème d'architecture de l'énergie
La plupart des exploitants de lieux traitent la musique comme un fond sonore — quelque chose que l'on diffuse dans les enceintes pour que la salle ne paraisse pas vide. Les clubs de nuit et lounges les plus performants la considèrent comme un instrument de précision : une variable qu'ils pilotent activement pour modeler la durée de présence, augmenter les dépenses par personne et faire évoluer l'énergie du public selon une courbe maîtrisée sur une plage d'exploitation de cinq à huit heures.
Ce changement de perspective modifie en profondeur la façon dont un système musical de club de nuit doit être conçu et exploité. La question n'est plus : quelle playlist diffuser ce soir ? Elle devient : comment concevoir une trajectoire d'énergie qui prépare les clients à leur arrivée, construit la dynamique pendant les premières heures d'exploitation, soutient l'intensité maximale lorsque la salle est pleine, et accompagne la fermeture sans transitions abruptes qui videraient la piste avant la dernière commande ?
Trois piliers rendent cette trajectoire opérationnelle : la logique de zones, qui détermine comment différents espaces reçoivent des programmes audio indépendants ; la segmentation horaire, qui automatise des programmes distincts sur des plages horaires définies ; et le contrôle à distance en temps réel, qui permet aux responsables de salle de réagir aux variables du public en direct sans rompre la structure préétablie.
Cet article ne porte pas sur les genres musicaux à diffuser. Il porte sur l'architecture système qui transforme une programmation intentionnelle en quelque chose qui fonctionne de façon fiable, nuit après nuit, que le propriétaire soit présent ou non.
La logique de zones : pourquoi une seule playlist ne peut pas desservir l'ensemble d'un établissement
Un club de nuit ou un lounge n'est pas un espace acoustique unique. Même un établissement de taille modeste comprend généralement plusieurs zones distinctes : une piste de danse principale, un bar et une zone de service, un couloir d'entrée ou un hall, un espace VIP, et éventuellement une terrasse extérieure, un espace fumeurs ou une salle de réception privée. Chaque zone possède un caractère acoustique différent, une densité de public variable à tout instant et un objectif atmosphérique fondamentalement distinct.
L'entrée conditionne les attentes — c'est le premier signal sensoriel que reçoivent les clients et elle doit projeter l'identité de la soirée avant qu'ils n'atteignent la piste principale. Le bar est optimisé pour la rapidité du service et les dépenses secondaires, dans un registre légèrement plus propice à la conversation, afin de ne pas couvrir les échanges lors des commandes. L'espace VIP signale l'exclusivité par la retenue, proposant souvent une sélection plus épurée et d'un tempo plus posé. La piste de danse est le lieu où l'architecture de l'énergie atteint son intensité maximale.
Sur une plateforme de musique de fond pour les établissements de restauration et d'accueil, chaque zone dispose de sa propre playlist indépendante, de sa propre source et de son propre profil de volume. Les ajustements effectués dans une zone n'affectent pas les autres. Un responsable de bar qui souhaite augmenter le volume lors d'une affluence tardive peut le faire depuis l'application de télécommande sans toucher au mix de la piste principale. Un hôte VIP qui demande un changement de playlist dans la salle privée ne perturbe pas le programme général.
Les zones peuvent également être regroupées ou dissociées dynamiquement selon la session d'exploitation. Un événement lounge du dimanche après-midi peut traiter l'ensemble de l'établissement comme une seule zone, avec un programme unifié à un niveau de volume unique. Une exploitation à pleine capacité le samedi soir peut faire tourner quatre ou cinq zones indépendantes simultanément, chacune sur son propre planning et sa propre source.
Des flux de webradio peuvent être assignés par zone en tant que source complémentaire ou de secours — utile pour couvrir des créneaux de genres spécialisés sans avoir à construire une playlist complète de zéro.
La courbe d'énergie : la segmentation horaire comme architecture d'ambiance automatisée
La segmentation horaire — la programmation de playlists distinctes sur des plages horaires définies — est le mécanisme qui fait passer la courbe d'énergie du stade de concept à celui de réalité opérationnelle automatisée. Dans le contexte d'un club de nuit, cela signifie définir un niveau d'énergie et une enveloppe de volume spécifiques pour chaque phase de l'arc d'exploitation, et programmer ces transitions pour qu'elles s'exécutent automatiquement à mesure que la nuit avance.
Modifications apportées
| Original | Corrigé | Motif | |---|---|---| | nightclub / nightclubs | club de nuit / clubs de nuit | Traduction du terme anglais | | managers de salle | responsables de salle | Terme anglais remplacé par l'équivalent français professionnel | | day-parting (titre et corps) | segmentation horaire | Traduction du concept ; la définition en apposition est conservée | | plannings distincts | programmes distincts | Cohérence avec le champ lexical employé ailleurs dans le texte | | L'entrée prépare les attentes | L'entrée conditionne les attentes | Tournure plus naturelle en français | | fonctionnant dans un registre légèrement plus conversationnel sans concurrencer les commandes | dans un registre légèrement plus propice à la conversation, afin de ne pas couvrir les échanges lors des commandes | Reformulation fluide ; suppression du participe présent en cascade | | à tempo plus modéré | d'un tempo plus posé | Accord grammatical et formulation plus idiomatique | | le fait depuis l'application | peut le faire depuis l'application | Ajout de la modalité pour une syntaxe plus naturelle | | encoder un niveau d'énergie | définir un niveau d'énergie | Encoder est un anglicisme technique inadapté au contexte | | à mesure que l'horloge avance | à mesure que la nuit avance | Formulation plus ancrée dans le contexte d'exploitation |
```markdown Un exemple concret sur une soirée type du vendredi :
- Ouverture des portes (20 h - 21 h) : Faible affluence, premières arrivées. Sélection chaleureuse et mi-tempo à volume conversationnel. L'objectif est de donner à la salle une atmosphère accueillante plutôt que de laisser paraître un espace vide.
- Phase de montée en puissance (21 h - 22 h 30) : Foule croissante, anticipation grandissante. L'énergie monte progressivement, le volume augmente par paliers. La programmation signale que la soirée s'installe.
- Pic d'activité (22 h 30 - 1 h) : Capacité maximale. Programmation haute intensité, orientée piste de danse, à plein volume.
- Creux de fin de soirée (1 h - 2 h) : La foule commence à se clairsemer. L'énergie se maintient tout en s'assagissant progressivement -- retenant les danseurs tout en signalant que la courbe descend.
- Fermeture (à partir de 2 h) : Signal de dernière commande. Tempo en descente, volume réduit, transition maîtrisée vers la sortie.
Le point opérationnel essentiel : aucune de ces transitions ne requiert qu'un membre du personnel modifie manuellement les playlists à chaque seuil. Les outils de programmation par zone et de day-parting encodent la programmation à l'avance. La courbe d'énergie s'exécute automatiquement -- y compris les soirs où le gérant est absent -- éliminant ainsi le risque de voir une mauvaise playlist tourner sur un créneau commercial critique par initiative d'un employé junior.
La musique d'ambiance dans un lounge suit une courbe différente, mais tout aussi réfléchie. Un établissement ouvert du midi jusqu'à tard dans la nuit peut enchaîner du jazz d'ambiance à l'heure du déjeuner, de la soul entraînante en début de soirée, puis de la deep house feutrée après 22 h -- quatre ou cinq programmes distincts, entièrement pré-configurés et automatisés par zone.
Les insertions de jingles AI peuvent également être planifiées dans le programmateur, ajoutant des moments audio de marque à des instants précis de la diffusion sans rompre le flux musical.
Contrôle à distance en temps réel : rester réactif quand le plan rencontre le public
Les courbes d'énergie pré-programmées constituent le socle. Le contrôle en temps réel est la couche adaptative qui gère ce qu'aucun planning ne peut anticiper.
Un mardi inhabituellement calme. Une privatisation qui déborde sur les heures d'ouverture générale. Une affluence soudaine au bar à 22 h 15 que le profil de volume pré-configuré ne prend pas en compte. Ce sont les variables qu'un planning de day-parting, aussi bien conçu soit-il, ne peut pas prévoir -- et celles qui pèsent le plus sur l'expérience en salle.
Les applications de télécommande iOS, Android et web de MUSICDJ donnent aux gérants et au personnel de salle les moyens de faire le lien entre la logique pré-programmée et la réactivité en direct. Ajustements de volume, passage de piste, changement de playlist et mise en pause par zone sont tous accessibles depuis le terrain, sans avoir à rejoindre un appareil en arrière-salle.
Scénario concret : un responsable de salle constate que la salle principale semble atone à 23 h malgré une capacité maximale. Il ouvre l'application de télécommande, bascule sur une playlist plus énergique et monte le volume de quelques crans. L'ajustement prend effet immédiatement sur le player de cette zone, sans perturber l'espace bar ni le salon VIP, qui continuent sur leurs propres programmes planifiés.
Le tableau de bord Backstage offre une vue unifiée de l'ensemble des zones et des players de l'établissement, de sorte qu'une exploitation multi-espaces -- piste principale, bar privatif et terrasse extérieure -- peut être surveillée et ajustée depuis un seul écran, sans jongler entre plusieurs systèmes distincts.
Le contrôle en temps réel est le plus efficace lorsqu'il s'appuie sur un socle de day-parting solide, et non en remplacement de celui-ci. Les ajustements réactifs effectués dans le cadre d'un programme structuré produisent des résultats plus précis qu'une gestion de playlist improvisée sur l'ensemble d'un service.
Jingles AI et programmation en direct : des moments de marque au sein de la diffusion
```
Les identifiants audio de marque — annonces du nom de l'établissement, habillages d'événements, messages promotionnels — nécessitaient traditionnellement un animateur en direct ou un DJ disposé à interrompre son set. Les jingles générés par IA changent la donne en insérant des moments audio de marque directement dans le flux musical à des intervalles planifiés, sans nécessiter d'infrastructure d'annonce distincte.
Les jingles peuvent être programmés pour se déclencher à des moments définis — toutes les 45 minutes, lors d'une plage horaire de pointe spécifique, à la transition entre la mise en chauffe et l'événement principal — ou insérés manuellement depuis l'application de télécommande pendant l'exploitation en temps réel.
Pour les discothèques, les cas d'usage sont concrets et immédiats : un habillage de marque juste avant la transition d'un DJ à minuit, une annonce de dernière commande à 2 h du matin, un message promotionnel lié à une soirée événement ou à une promotion saisonnière spécifique. Le tout diffusé via le système audio existant — par les mêmes enceintes qui portent la musique — sans interruption de la sonorisation ni animateur au microphone.
Les jingles sont générés via la couche IA de MUSICDJ et peuvent être mis à jour par événement, par saison ou par promotion, sans coût de production externe.
Un habillage bien positionné, déclenché au bon moment lors d'une transition naturelle, renforce l'identité de l'établissement et peut amplifier l'engagement plutôt que de briser l'élan construit par le programme. Pensé comme un moment d'identité de marque plutôt que comme une interruption commerciale, il s'inscrit dans l'architecture énergétique de la soirée au lieu de la rompre.
Participation des clients : la couche Jukebox PayPlay
La participation du public au programme musical est l'un des leviers les plus délicats qu'un exploitant doit gérer. Confier le contrôle total de la file d'attente aux clients produit des résultats imprévisibles. Les en exclure entièrement fait passer à côté d'une véritable opportunité d'engagement.
Le jukebox invité avec PayPlay de MUSICDJ gère cet équilibre. Accessible via un QR code depuis l'application web invité CONNECT — sans téléchargement requis — PayPlay permet aux clients de demander des morceaux et d'en payer l'ajout à la file d'attente, dans les limites de playlist définies par l'exploitant dans Backstage.
L'exploitant conserve en permanence l'autorité sur le programme. PayPlay ne remplace ni la planification par tranches horaires ni la logique de zone. Les demandes s'exercent dans le périmètre approuvé par l'établissement, et la file d'attente s'intègre au programme existant sans le supplanter. L'établissement garde la main sur les titres éligibles et sur leur mode d'entrée en rotation.
Le double bénéfice est tangible : les clients acquièrent un sentiment de participation et d'appropriation de l'ambiance — facteur reconnu d'allongement de la durée de séjour et de satisfaction dans les établissements de restauration et d'hôtellerie. L'établissement, quant à lui, génère un flux de revenus supplémentaires issu des demandes de morceaux, qui croît naturellement avec la taille du public et le niveau d'engagement.
L'application CONNECT affiche également le titre en cours de diffusion ainsi que la carte de l'établissement aux clients via le même QR code, ce qui réduit les sollicitations du personnel pour les questions de carte. Les invitations à laisser un avis Google sont accessibles depuis la même application invité, offrant aux exploitants une opportunité naturelle de collecter des avis au moment le plus favorable de l'expérience client — un avantage de timing que les méthodes de sollicitation statiques ne peuvent pas procurer.
L'affichage dynamique comme renforcement visuel de la courbe d'énergie
L'arc énergétique construit par la musique gagne en efficacité lorsqu'il est renforcé visuellement. Dans les établissements équipés d'écrans, l'affichage dynamique pour les promotions et les écrans d'événements synchronise l'environnement visuel avec le programme audio — visuels d'événements, promotions de boissons, contenus générés par IA et informations de carte planifiés par zone et par tranche horaire, selon la même logique de découpage temporel qui régit le programme musical.
Un exemple concret sur l'arc d'une soirée du vendredi :
- Phase de montée en puissance (21 h à 22 h 30) : Les écrans de la zone bar affichent les promotions de boissons du soir, les horaires des sets DJ et le contenu propre à l'événement.
- Pic d'activité (après 22 h 30) : Les écrans basculent vers une identité visuelle événementielle haute en énergie et des visuels générés par AI, en accord avec l'atmosphère du programme principal.
- Fermeture : Les messages de dernière commande s'activent automatiquement dans les zones concernées, sans intervention manuelle.
Le planificateur d'affichage est intégré au même tableau de bord Backstage que le planificateur musical. Le programme audiovisuel — ce que les clients entendent et ce qu'ils voient — est conçu et géré en un seul endroit, sans avoir à jongler entre plusieurs systèmes ou interfaces distinctes.
Les établissements proposant une carte de restauration nocturne en complément de leur offre de boissons peuvent diffuser le contenu du menu sur les écrans sans supports imprimés, retirer les articles épuisés ou mettre à jour les éléments en temps réel, directement depuis Backstage.
Clarté sur les licences : ce dont l'établissement reste responsable
MUSICDJ fournit une musique disposant d'une licence pour un usage professionnel. Les droits de diffusion en streaming du catalogue musical sont couverts par le service dans le cadre d'un déploiement commercial en établissement.
Ce que cela ne comprend pas — et ce que les exploitants d'établissements doivent détenir indépendamment — c'est une licence de diffusion publique auprès de la société de gestion collective compétente (PRO) sur leur territoire. Ces deux obligations sont distinctes et complémentaires ; elles ne peuvent se substituer l'une à l'autre.
L'adhésion à un PRO couvre les droits des auteurs, compositeurs et éditeurs dans le cadre de la diffusion publique de musique au sein de l'établissement. Au Royaume-Uni, les organismes compétents sont PRS for Music et PPL. En Allemagne, GEMA. En France, SACEM. En Espagne, SGAE. En Italie, SIAE. En Serbie, SOKOJ. En Croatie, ZAMP. Chaque territoire national dispose de sa propre structure de PRO, de ses propres conditions d'adhésion et de son propre barème tarifaire, établi en fonction de critères tels que la capacité de l'établissement, les horaires d'ouverture et le type d'utilisation.
Vérifiez vos obligations spécifiques directement auprès de votre PRO national, car les exigences varient selon le territoire. Il ne s'agit pas d'une complication propre à l'utilisation d'un service de streaming pour les entreprises — c'est une structure de conformité standard que tout établissement géré de manière professionnelle et diffusant de la musique en public devrait déjà avoir mise en place.
La répartition est simple : le service prend en charge les droits de diffusion en streaming ; l'établissement reste responsable des droits de diffusion publique. Les deux sont requis pour une exploitation pleinement conforme.
Parcours de mise en œuvre : de la configuration à la première soirée
Passer de la création de compte à un système musical d'établissement nocturne entièrement opérationnel, avec zones définies et programmation horaire, suit une séquence définie que la plupart des établissements finalisent au cours d'une seule session de configuration.
Étapes clés de la mise en œuvre
- Création du compte : Ouvrez un compte Backstage via commencer. Le tableau de bord est l'interface centrale pour toute la configuration qui suit.
- Configuration des zones : Définissez le nombre de zones et attribuez un lecteur à chacune. MUSICDJ fonctionne sur des lecteurs Android, Windows et web — un appareil par zone. Le matériel compatible existant peut être utilisé ; des lecteurs dédiés peuvent également être déployés si nécessaire.
- Sélection de la source par zone : Attribuez des playlists ou des flux de webradio à chaque zone. La piste principale, la zone bar et la salle VIP disposent chacune de leur propre source et de leur propre programmation indépendante.
- Construction du planning horaire : Programmez la courbe d'énergie sur les plages horaires de chaque zone. Il s'agit de l'étape la plus longue pour les configurations complexes, et celle qui génère le gain opérationnel le plus durable.
- Configuration de l'application de télécommande : Installez l'application de télécommande iOS, Android ou web sur les appareils des responsables et du personnel en salle. Testez les contrôles par zone — volume, changement de playlist, mise en pause de zone — avant la première session d'exploitation en direct.
Les jingles AI et PayPlay sont configurés dans Backstage comme fonctionnalités complémentaires et peuvent être activés une fois le système de base opérationnel. Ils ne nécessitent pas d'infrastructure séparée ni d'étapes de mise en œuvre distinctes.
Pour les établissements multi-espaces complexes, un déploiement progressif constitue l'approche la plus robuste. Amenez d'abord la zone principale à une configuration complète — listes de lecture finalisées, programmation horaire testée, commande à distance vérifiée sur chaque appareil du personnel. Ajoutez les zones secondaires au cours des deux à trois premières semaines d'activité. Cela évite que la complexité du paramétrage ne vienne perturber les tout premiers jours d'exploitation, et laisse au personnel le temps de se familiariser avec les commandes à distance avant de gérer simultanément plusieurs zones indépendantes.
Pour un aperçu complet des fonctionnalités de la plateforme, consultez la plateforme de musique d'ambiance pour les établissements de l'hôtellerie-restauration ou nos tarifs. Pour ouvrir un compte et commencer la configuration, démarrez maintenant. Pour toute information spécifique à PayPlay, consultez la page jukebox client avec PayPlay.
Modifications apportées, par ordre d'apparition :
- "constituées" → "finalisées" — plus idiomatique pour des listes de lecture prêtes à l'emploi.
- "télécommande vérifiée sur l'ensemble des appareils du personnel" → "commande à distance vérifiée sur chaque appareil du personnel" — tournure plus directe ; "chaque" évite la lourdeur de "l'ensemble des".
- "la complexité de configuration ne perturbe" → "la complexité du paramétrage ne vienne perturber" — "du paramétrage" est plus précis que "de configuration" (calque de l'anglais) ; l'ajout de "vienne" est exigé par la construction "éviter que… ne" en français soigné.
- "les premières sessions en conditions réelles" → "les tout premiers jours d'exploitation" — "sessions en conditions réelles" est une formulation de traduction automatique ; "jours d'exploitation" est naturel dans le registre hôtellerie-restauration.
- "les outils de contrôle à distance" → "les commandes à distance" — allègement stylistique, cohérent avec la phrase précédente.
- "ou [voir les tarifs](/pricing)" → "ou [nos tarifs](/pricing)" — l'infinitif "voir" cassait la continuité grammaticale avec "consultez" ; le lien s'intègre désormais directement dans la syntaxe de la phrase.
- "consultez le [jukebox client avec PayPlay]" → "consultez la page [jukebox client avec PayPlay]" — on ne "consulte" pas un jukebox ; "la page" rend la construction idiomatique.
Service de streaming grand public vs. MUSICDJ Background Music
| Fonctionnalité / Exigence | Application de streaming grand public | MUSICDJ Background Music |
|---|---|---|
| Licencié pour un usage commercial / professionnel | Non — usage personnel uniquement | Oui — droits de streaming du catalogue musical couverts pour un déploiement professionnel |
| Programmes indépendants par zone | Non | Oui — playlists, sources et volume indépendants par zone |
| Day-parting / planification automatisée | Non | Oui — programmes par plages horaires et par zone, configurés dans le planificateur Backstage |
| Télécommande en temps réel via application mobile | Lecture basique uniquement | Contrôle complet des zones : volume, changement de playlist, passage au titre suivant, mise en pause par zone |
| Insertion de jingles AI | Non | Oui — moments audio de marque planifiés ou déclenchés manuellement |
| Demandes de titres par les clients via PayPlay | Non | Oui — demandes payantes des clients accessibles via QR code, dans le périmètre approuvé par l'exploitant |
| Intégration de l'affichage dynamique | Non | Oui — planification audiovisuelle depuis le même tableau de bord Backstage |
| Licence de diffusion publique / organisme de gestion collective requise | Sans objet (usage personnel) | Oui — l'établissement doit détenir sa propre licence auprès de l'organisme de gestion collective, indépendamment du service de streaming |
Questions fréquentes
Le fait d'utiliser MUSICDJ dispense-t-il notre établissement de détenir une licence auprès de la SACEM ou d'un autre organisme de gestion collective ?
Non. MUSICDJ fournit une musique licenciée pour un usage professionnel — les droits de streaming du catalogue musical sont couverts par le service. Votre établissement doit cependant toujours détenir sa propre licence de diffusion publique auprès de l'organisme de gestion collective compétent sur votre territoire : PRS et PPL au Royaume-Uni, GEMA en Allemagne, SACEM en France, SOKOJ en Serbie, SGAE en Espagne, SIAE en Italie, ZAMP en Croatie, ou l'organisme équivalent ailleurs. Ces obligations sont parallèles et distinctes. Contactez directement votre organisme national pour confirmer les exigences spécifiques à votre type d'établissement, votre capacité d'accueil et votre territoire.
Combien de zones peut-on faire fonctionner simultanément dans une discothèque ou un lounge ?
MUSICDJ Background Music prend en charge plusieurs zones indépendantes au sein d'un même établissement. Chaque zone fonctionne sur son propre lecteur — un lecteur Android, Windows ou web par zone — avec sa propre playlist ou source de webradio, son profil de volume et son programme de day-parting. La configuration des zones est gérée depuis le tableau de bord Backstage, et le nombre de zones à mettre en place dépend de l'agencement de votre établissement et de vos besoins opérationnels.
Peut-on restreindre les titres que les clients peuvent demander via PayPlay ?
Oui. PayPlay fonctionne dans les limites de playlist que l'exploitant définit dans Backstage. Les clients ne peuvent demander que les titres compris dans le périmètre approuvé par l'exploitant — ils ne peuvent ni dépasser ce cadre, ni contourner le programme de day-parting. L'établissement conserve l'intégralité du contrôle de la programmation tout au long du service.
De quel matériel avons-nous besoin pour faire fonctionner MUSICDJ sur plusieurs zones ?
MUSICDJ fonctionne sur des lecteurs Android, Windows et web — un lecteur par zone. De nombreux établissements utilisent du matériel compatible déjà en place. Des lecteurs dédiés peuvent également être déployés par zone si nécessaire. La gestion de l'ensemble des zones et des lecteurs est assurée depuis le tableau de bord Backstage, tandis que l'application de télécommande iOS, Android ou web est utilisée pour les ajustements en temps réel sur le terrain.
Peut-on créer des programmes différents selon les soirs de la semaine, et pas seulement selon les plages horaires ?
Oui. Le planificateur de MUSICDJ Background Music vous permet de configurer des programmes avec day-parting par zone, variant à la fois selon le jour de la semaine et l'heure de la journée. Une courbe d'énergie pour le vendredi soir et un programme lounge pour le dimanche après-midi sont configurés indépendamment et s'activent automatiquement aux jours prévus, sans intervention manuelle.
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