Avez-vous besoin d’une licence musicale pour votre café ou votre restaurant ?
Oui — et voici précisément à qui vous payez, comment c’est calculé et comment rester 100 % en règle.
Si vous diffusez de la musique dans un lieu ouvert au public, vous avez besoin d’une licence pour la diffusion publique de cette musique. Cela vaut pour les cafés, restaurants, bars, commerces, salles de sport et hôtels — que la source soit la radio, la télévision, un CD ou le streaming.
À qui vous payez
La plupart des pays disposent d’une ou plusieurs sociétés de gestion collective qui représentent les auteurs-compositeurs, les interprètes et les producteurs. Vous les rémunérez pour le droit de diffuser de la musique en public. Quelques exemples : SOKOJ/OFPS (Serbie), HDS ZAMP (Croatie — une facture unique), GEMA/GVL (Allemagne), SACEM/SPRE (France), SIAE/SCF (Italie) et SGAE/AGEDI-AIE (Espagne).
Comment c’est calculé
Les tarifs reposent en général sur des critères tels que la surface, la capacité (nombre de places), le type d’usage (musique d’ambiance ou concert/DJ) et, parfois, le nombre d’appareils ou la localisation. Beaucoup de sociétés accordent des réductions pour une inscription anticipée ou aux adhérents d’une organisation professionnelle.
Ce qu’un service de musique couvre — et ne couvre pas
Un service de musique professionnelle comme MUSICDJ fournit un catalogue autorisé pour un usage commercial — l’alternative légale à un Spotify personnel. Mais la redevance de diffusion publique due à votre société locale reste à votre charge, par la loi. Quiconque promet « licence incluse / sans redevance » simplifie à l’excès ; la voie honnête consiste à s’inscrire et à diffuser en toute confiance.
MUSICDJ vous offre la musique, plus les menus, les écrans et un jukebox sur une seule plateforme — et nous vous orientons vers l’organisme de gestion adapté à votre pays. Commencez gratuitement dès aujourd’hui.












